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Étude · Santé des entreprises

Redressement judiciaire : combien survivent ? Sept sur dix liquidées.

En bref

70,1 % des entreprises entrées en redressement judiciaire devant un tribunal de commerce de 2015 à 2023 sont liquidées avant tout plan, 77 jours médians après l'ouverture. vérifié le 07/10/2026
22,7 % obtiennent un plan de redressement, de 17 à 27 % selon l'année d'entrée. vérifié le 07/10/2026
1 sur 7 des entrées de 2015 à 2019 (13,9 à 16,0 % selon l'année) ont obtenu un plan et ne sont pas liquidées cinq ans après l'ouverture ; 82 à 84 % le sont. vérifié le 07/10/2026
52,9 % des plans adoptés de 2013 à 2016 ont fini en liquidation dans les cinq ans, 64,5 % dans les dix. vérifié le 07/10/2026
4,8 % sont cédées à la barre, et 38,6 % des entreprises de dix établissements et plus. vérifié le 07/10/2026

On lit qu'une entreprise sur cent survit à un redressement judiciaire, et ailleurs qu'une sur cinq est encore là cinq ans après.1,2 Nous avons suivi les 95 807 entreprises entrées en redressement devant un tribunal de commerce de 2015 à 2023 : sept sur dix sont liquidées avant tout plan, plus de la moitié d'entre elles dans les trois mois.

Le registre ne dit pas si une entreprise est encore en vie, mais il date chaque jugement. Nous avons donc reconstitué le parcours de chacune : liquidée ou non, à quelle date, avec ou sans plan, et ce que ce plan est devenu. Les volumes annuels figurent dans notre panorama des défaillances.

Première issue : la liquidation, sept fois sur dix.

Figure 01 · Lecture au 07/10/2026

Sept entreprises sur dix sont liquidées avant tout plan, une sur vingt est cédée

Premier jugement décisif après l'ouverture, en nombre d'entreprises

  • Liquidée avant tout plan 67 159 · 70,1 %
  • Plan de redressement 21 780 · 22,7 %
  • Cession à la barre 4 563 · 4,8 %
  • Fin sans plan 1 237 · 1,3 %
  • Aucune issue publiée 577 · 0,6 %
  • Rétractation 491 · 0,5 %

1 carreau = 1 % du total, soit environ 958 entreprises

Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA) · Méthode : 95 807 entrées en redressement devant un tribunal de commerce, 2015-2023 ; si deux jugements tombent le même jour, la cession passe avant le plan, le plan avant la liquidation · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 01
Première issue Entreprises
Liquidée avant tout plan67 159
Plan de redressement21 780
Cession à la barre4 563
Fin sans plan1 237
Aucune issue publiée577
Rétractation491

« Liquidée avant tout plan » recouvre deux cas : le tribunal convertit la procédure en liquidation pendant la période d'observation, ou il la prononce faute de plan. Le plan de redressement, lui, permet à l'entreprise de poursuivre son activité : 22,7 % des entrées en obtiennent un, une part qui varie selon l'année.

Figure 02 · Lecture au 07/10/2026

Le plan recule d'une entrée sur quatre à une sur six en 2021, puis remonte

Première issue selon l'année d'entrée en redressement, en % des entrées

  • Liquidée avant tout plan
  • Plan
  • Cession
Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA) · Méthode : Année du jugement d'ouverture ; chaque année a au moins deux ans et neuf mois de recul · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 02
Année d'entrée Liquidée avant tout plan Plan Cession
201268,425,64,5
201366,127,84,8
201466,427,44,5
201567,526,64,1
201668,225,74,1
201769,524,14,2
201871,222,24,5
201971,721,94,0
202067,422,26,3
202173,117,16,4
202273,618,15,9
202371,120,45,7

La liquidation avant tout plan bouge peu : entre 66 et 74 % des entrées selon l'année. Le registre date ces jugements sans en donner la cause, et nous n'en avançons aucune.

Plus d'une liquidation sur deux dans les trois mois.

Figure 03 · Lecture au 07/10/2026

Médiane : deux mois et demi pour la liquidation, plus d'un an pour le plan

Délai entre l'ouverture et la première issue, en jours

Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA) · Méthode : Boîte du 1er au 3e quartile, trait à la médiane, moustaches aux 1er et 9e déciles ; 95 807 entrées, 2015-2023 · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 03
Première issue Bas Q1 Médiane Q3 Haut
Liquidation375677182350
Cession5177133273408
Plan343364412525583

Plus de la moitié des liquidations (57,4 %) sont prononcées dans les trois mois qui suivent l'ouverture. La loi permet ce rythme : deux mois au plus tard après l'ouverture, le tribunal décide s'il poursuit la période d'observation, et il peut prononcer la liquidation à tout moment si le redressement est manifestement impossible.3 Pour un fournisseur, le risque sur les nouvelles livraisons se concentre donc sur les trois premiers mois, bien avant le plan, adopté au bout de 13,5 mois en médiane. Pour la durée de la liquidation elle-même, voir combien de temps dure une liquidation judiciaire.

Plan de redressement : un sur deux échoue en cinq ans.

Un plan peut s'étaler sur dix ans au plus.4 Nous avons suivi les 14 949 plans adoptés de 2013 à 2016, avec neuf à treize ans de recul.

Figure 04 · Lecture au 07/10/2026

Un plan sur deux finit en liquidation en cinq ans, près de deux sur trois en dix ans

Part cumulée des plans terminés en liquidation, en % ; en abscisse, années depuis l'adoption

Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA) · Méthode : 14 949 plans adoptés de 2013 à 2016 ; estimateur de Kaplan-Meier, suivi arrêté au 07/10/2026 ; 4 985 plans encore suivis à dix ans · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 04
Années depuis l'adoption Plans de 2013 à 2016
00,0
111,4
228,9
339,8
447,7
552,9
655,9
758,5
860,7
962,7
1064,5

Le fournisseur d'un client déjà sous plan se pose une autre question : quel risque court-il cette année ?

Figure 05 · Lecture au 07/10/2026

Depuis 2023, environ 15 % des plans en cours finissent liquidés dans l'année

Plans en cours au 1er janvier, âgés de 1 à 4 ans, liquidés dans l'année, en %

Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA) · Méthode : Moyenne des taux annuels des plans âgés de 1 à 4 ans, pour comparer des plans de même âge ; 2026 exclu (neuf mois seulement) · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 05
Année civile Liquidés dans l'année
201813,6
201912,7
20208,9
20217,5
202211,2
202314,8
202414,6
202515,6

Après le creux de 2020 et 2021, ce risque dépasse son niveau de 2018-2019 ; nous ne l'attribuons à aucune mesure. Si l'on part de l'ouverture, environ une entreprise sur sept obtient un plan et n'est toujours pas liquidée cinq ans plus tard (13,9 à 16,0 % des entrées de 2015 à 2019). Le registre ne dit pas si ce plan est encore en cours, ni s'il est respecté.

Plan de cession : rare, sauf chez les grandes.

Le tribunal peut ordonner la cession de tout ou partie de l'entreprise à un repreneur.5 C'est la première issue d'une entrée sur vingt en moyenne, et bien plus souvent quand l'entreprise compte plusieurs sites.

Figure 06 · Lecture au 07/10/2026

Plus l'entreprise a d'établissements, plus elle est souvent cédée : de 3,8 % à 38,6 %

Part des entreprises cédées en première issue, en %, selon le nombre d'établissements à l'ouverture

Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA ; Sirene, INSEE) · Méthode : 95 764 des 95 807 entrées classées (99,96 %) ; les établissements ouverts après le jugement sont aussi comptés, ce qui tend plutôt à aplatir la pente · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 06
Établissements à l'ouverture Cession à la barre
13,8
26,8
3 ou 411,6
5 à 923,3
10 et plus38,6

Le chiffre d'affaires dessine la même pente, parmi les entreprises dont les comptes sont lisibles : 2,1 % de cessions sous 250 000 €, 46,7 % à partir de 10 millions d'euros.

Reprise à la barre : six sur dix en six mois.

Figure 07 · Lecture au 07/10/2026

Six cessions sur dix sont prononcées en six mois, contre presque aucun plan

Part des jugements prononcés moins de trois et moins de six mois après l'ouverture, selon l'issue, en % ; plans : 0,0 et 0,6 %

  • Dans les 3 mois
  • Dans les 6 mois
Source : Base Hexagone Leads (BODACC, DILA) · Méthode : 95 807 entrées devant un tribunal de commerce, 2015-2023 ; 67 159 liquidations, 4 563 cessions, 21 780 plans · Lecture au 07/10/2026 Voir les données Masquer les données
Données de la figure 07
Première issue Dans les 3 mois Dans les 6 mois
Liquidation57,475,7
Cession34,062,4
Plan0,00,6

La cession se décide tôt : 133 jours médians après l'ouverture, quand le plan en demande 412. S'y ajoutent les cessions prononcées après la conversion en liquidation, de 0,6 à 1,2 % des entrées selon l'année : au total, 5,0 à 7,4 % des entreprises sont cédées à un moment ou à un autre. Un repreneur qui attend les plans arrive trop tard. Ce sont les ouvertures qu'il faut suivre, chaque semaine, en commençant par les entreprises de plusieurs sites.

Le même calcul pour la restauration.

Une question que cet article ne traite pas, posée en une phrase à un assistant connecté à la base :

HEXAGONE LEADS · SESSION
Parmi les entreprises de restauration entrées en redressement judiciaire devant un tribunal de commerce en 2022 et 2023, combien ont été liquidées avant tout plan, combien ont obtenu un plan, et combien de ces plans ont déjà échoué ?
BODACC (DILA) et Sirene (INSEE) (NAF 56 (APE actuel), ouvertures 2022-2023)
2 928 entreprises : 2 113 liquidées avant tout plan (91 jours médians), 625 plans, 127 cessions ; 221 des 625 plans déjà terminés en liquidation
BODACC (DILA) (tous secteurs, 2022-2023)
20 245 entreprises : 72,1 % liquidées avant tout plan (77 jours médians en 2022, 79 en 2023), 19,5 % de plans, 5,8 % de cessions ; 1 285 des 3 950 plans déjà terminés en liquidation (32,5 %)
Sur 2 928 entreprises de restauration, 72,2 % ont été liquidées avant tout plan, comme l'ensemble des entrées des mêmes années (72,1 %), mais en 91 jours médians contre 77 à 79 ; 21,3 % ont obtenu un plan (19,5 % tous secteurs) et 4,3 % ont été cédées (5,8 %). Au 7 octobre 2026, plus d'un plan sur trois (221 sur 625, 35,4 %) a déjà fini en liquidation, contre 32,5 % tous secteurs.
Méthodologie complète

Source : annonces du BODACC (DILA), lues avec leur date de jugement, jamais de parution ; secteur et établissements selon Sirene (INSEE). Lecture du 07/10/2026. Ce que contient le BODACC : que publie le BODACC. Unité : une entreprise (SIREN) qui entre en redressement judiciaire par un jugement d'ouverture ; la conversion d'une sauvegarde en redressement, l'extension et les autres jugements d'ouverture n'ouvrent pas d'entrée. Une seconde annonce du même jugement, ou une nouvelle ouverture moins de trois ans après la précédente, est un doublon. Cohorte : année civile du jugement d'ouverture. Issue : le premier jugement, à partir du jour de l'ouverture, parmi la cession, le plan de redressement, la liquidation (ouverture, conversion ou résolution du plan avec liquidation), la fin de procédure sans plan et la rétractation ; à date égale, cession, puis plan, fin, liquidation, rétractation. Les cessions sont reconnues par une règle auditée sur le texte des jugements (précision 0,994, rappel 0,998). Périmètre : tribunaux de commerce hors Alsace-Moselle et outre-mer, 155 011 des 177 728 entrées de 2012 à 2024 (87 %). Les procédures civiles des tribunaux judiciaires sont écartées : 20,1 % de leurs entrées n'ont aucune issue publiée. Fenêtre : entrées de 2015 à 2023, au moins deux ans et neuf mois de recul ; 0,6 % sans issue publiée. « Liquidée » est une borne basse : une liquidation publiée sous une nature non lue manquerait. Contrôle externe, fiche 4.5 des Références statistiques Justice :6 de 2020 à 2024, nos plans de redressement sont de 0,9 à 5,8 % au-dessus du ministère, nos liquidations de 0,9 à 2,6 %, et le délai moyen entre ouverture et conversion concorde à 0,1 à 0,5 mois près. Toutes juridictions confondues, l'écart sur les plans monte à 16 à 33 % : ce sont les plans des procédures civiles, hors du champ des fiches 4.5 et 4.6. Le délai entre ouverture et plan concorde en 2020, 2023 et 2024 mais s'écarte de 1,9 et 5,1 mois en 2021 et 2022, sans explication trouvée ; le délai médian publié porte sur les entrées de 2015 à 2023, où il va de 385 à 483 jours selon l'année d'entrée. Flux contre cohorte : le ministère rapporte les plans d'une année à toutes les issues de l'année, liquidations immédiates comprises : un plan pour 4 % des issues en 2024 ; rapportés aux seules conversions, ses chiffres et les nôtres donnent le même ratio à 1,1 point près (12,5 contre 12,2 % en 2023, 15,6 contre 15,7 % en 2024). La cohorte, elle, suit chaque entrée jusqu'à sa première issue. Contrôle interne : une route indépendante (autre grain, autre dédoublonnage, sans filtre de périmètre) retrouve la répartition de la cohorte 2019 et la part des plans liquidés à cinq et dix ans à moins d'un point. Contrôle de survie : la cohorte 2019, toutes juridictions, compte 80,6 % d'entreprises liquidées dans les cinq ans, contre 80 % ayant cessé leur activité selon Ellisphere.2 Plans : estimateur de Kaplan-Meier, censure au 07/10/2026, une valeur n'étant publiée que si 100 plans au moins restent suivis ; intervalle de confiance d'environ un point à cinq ans. Les plans adoptés de 2017 à 2019 sont liquidés à 43 à 46 % à cinq ans ; ils ont traversé le creux de 2020-2021 à leur âge le plus exposé, ce qui rend la comparaison avec les plans plus anciens fragile : le chiffre publié porte donc sur les plans de 2013 à 2016, les plus anciens à avoir dix ans de recul. Les plans de 2013 ne comprennent que ceux des entrées de 2012-2013, le suivi commençant en 2012. Taille : établissements non fermés au jour de l'ouverture ; le registre ne date pas leur création, si bien que ceux ouverts après le jugement sont comptés aussi, ce qui gonfle les grandes classes en entreprises sous plan. Seule la pente des cessions est publiée, et ce biais l'aplatit. Chiffre d'affaires : dernier exercice clos dans les 24 mois avant l'ouverture, lisible pour 11,5 % des entrées. Ce qui ne survit pas à la mesure : des parts stables d'une année d'entrée à l'autre ; un taux d'échec des plans identique pour les cohortes 2015 et 2019 ; une entreprise sur dix encore sous plan à cinq ans (c'est une sur sept). Depuis 2025, 17,9 % des annonces d'ouverture viennent de tribunaux des activités économiques, que ce périmètre ne lit pas : sans effet sur les entrées de 2012 à 2024. Session : code APE actuel de l'entreprise, pas celui du jour de l'ouverture. Aucune entreprise ni personne n'est nommée ; tous les calculs portent sur des agrégats.

Ce que ça change pour vous.

Vous livrez une entreprise qui entre en redressement : surveillez ce que vous livrez après l'ouverture, car plus de la moitié des liquidations tombent dans les trois mois. Votre client est déjà sous plan : le risque demeure, autour de 15 % par an depuis 2023. Vous cherchez à reprendre : suivez les ouvertures, pas les plans (où les lire). Connectez votre assistant et posez la question pour votre secteur et votre région.

Posez la question vous-même

« Parmi les entreprises de [mon secteur] entrées en redressement judiciaire dans [ma région] depuis 2023, combien ont obtenu un plan, combien ont été cédées et combien sont déjà en liquidation ? »

Connecter votre assistant

Questions fréquentes.

Est-il vrai qu'une entreprise sur cent seulement survit à un redressement judiciaire ?

Le chiffre circule sans son dénominateur.1 Parmi les entrées en redressement devant un tribunal de commerce, environ 8 % obtiennent un plan qui n'a pas fini en liquidation dix ans après son adoption (22,7 % de plans, dont 35,5 % sans liquidation à dix ans : un ordre de grandeur, pas une mesure), et 4,8 % voient leur activité cédée. Un chiffre proche de 1 % s'obtient en rapportant ces plans à toutes les procédures collectives, liquidations immédiates comprises. Le registre ne dit rien de la santé des entreprises restantes.

Pourquoi le ministère de la Justice ne compte-t-il que 4 % de plans de redressement ?

C'est un flux : les plans d'une année parmi toutes les issues de procédures collectives de l'année, liquidations immédiates comprises, qui en font 71 %.6 Ces entreprises ne sont jamais entrées en redressement. Rapportés aux seules conversions, les chiffres du ministère et les nôtres concordent à 1,1 point près. Notre 22,7 % suit chaque entrée jusqu'à sa première issue. Quand les ouvertures montent vite, les conversions d'une année, environ quatre mois après l'ouverture, viennent d'une cohorte plus nombreuse que les plans, qui en demandent quatorze : le ratio de flux baisse (12,7 % en 2022).

Une procédure de sauvegarde donne-t-elle plus de chances qu'un redressement judiciaire ?

Cette étude ne le mesure pas. La sauvegarde s'ouvre pour d'autres entreprises, à un autre stade de leurs difficultés : comparer leurs issues à celles du redressement mêlerait deux populations, et l'écart ne dirait rien de la procédure elle-même.

Pourquoi tant de plans de redressement finissent-ils en liquidation ?

Le registre date la liquidation, il n'en dit pas la cause. Ce qu'il montre : le risque annuel d'échec d'un plan en cours a baissé en 2020 et 2021, puis dépassé en 2023-2025 son niveau de 2018-2019. Nous n'attribuons ce mouvement ni à une mesure ni à la conjoncture.

Ces chiffres valent-ils pour les agriculteurs, les professions libérales et les associations ?

Nous ne pouvons pas le dire. Leurs redressements passent devant les tribunaux judiciaires, en procédure civile, et un cinquième de ces entrées n'a aucune issue publiée au BODACC (20,1 %, contre 0,6 % devant les tribunaux de commerce). Aucun taux publiable n'en sort.

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